Travaux sur l'épidémie de Covid


Alertez les bébés (8 août 2022)

En raison de multiples témoignages des effets secondaires suite aux vaccinations anti-covid19, nous pouvons nous inquiéter, non seulement des adultes et adolescents vaccinés, mais aussi des bébés de mamans vaccinées. En effet, il semblerait d'après des témoignages, qu'il y ai une recrudescence de fausses-couches, de bébés prématurés, de bébés qui meurent rapidement après leur naissance, suite à la vacination des femmes enceintes. Sont-ce de faux ou de vrais témoignages ? Il y a-t-il plus d'accouchements qui se passent mal depuis la vaccination des femmes enceintes ? Une analyse des chiffres disponibles est réalisée sur cette page.

Naissances vivantes et sans vie

Courbes des nombres de naissances vivantes et sans vies
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Fig. 1: Nombre de naissances vivantes et sans vies de 1901 à 2020 en France métropolitaine
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Fig. 2: Nombre de naissances vivantes et sans vies de 1994 à 2020 en France entière
Les données proviennent de l'insee (1)

Sur la figure 1, représentant les nombres de naissances et d'enfants morts-nés annuels dans la France métropolitaine de 1901 à 2020, nous obervons dans la première moitié du siècle précédent une chute des naissances correspondant à chaque guerre mondiale. Nous voyons bien le grand boom des naissances vers 1945, après la seconde guerre mondiale, qui correspond à nos aînés de 75 ans. Nous observons ensuite des nombres de naissances plus ou moins stabilisés avec des hauts et des bas. Nous voyons aussi une baisse globale du nombre de naissances à partir de 1975. Depuis 2010, les nombres de naissances annuels sont en continuelle décroissance.

Quand aux nombres de bébés morts-nés, nous observons bien durant la première moitié du siècle dernier, une corrélation avec les nombres de naissances. Il est évident que plus, il y a de naissances, plus il y a de bébés morts-nés, tout comme plus il y a de personnes âgées, plus il y a de décès. Vers 1945, il n'y a plus de correspondance entre le nombre de naissances et le nombre de bébés morts-nés. Nous voyons clairement une chute progressive des nombres de bébés morts-nés jusqu'en 2000 quelque soit le nombre de naissances. Cela est la résultante de la création de la sécurité sociale, de la construction d'hôpitaux, de maternités, d'une meilleure prise en charge des femmes enceintes, de l'évolution de la médecine et des avancées technologiques.

Nous observons paradoxalement à partir de 2001 une hausse subite du nombre de bébés morts-nés. La figure 2 représentant les nombres de naissances et d'enfants morts-nés de 1994 à 2020 en France entière nous offre un zoom de cette hausse de nombre d'enfants nés sans vie à partir de 2001. Cette hausse est due à un changement de codification des bébés morts-nés (2). Avant 2001, l'enregistrement d'un enfant sans vie ne pouvait se faire que si la grossesse avait duré plus de 26 semaines (196 jours d'aménorrhée, ou à proprement parler, 182 jours de gestation). A partir de 2001, le terme a été ramené à 22 semaines (154 jours d'aménorrhée, ou 140 jours de gestation) ou si le fœtus fait plus de 500 gr. Ce changement de définition de l'accouchement d'un enfant mort implique donc une forte augmentation du nombre d'enfants morts-nés. Un pic de nombre d'enfants sans vie est aussi observé en 2009. Il s'agit sans doute de la nouvelle définition d'un enfant né sans vie de la circulaire du 19 juin 2009 (8). Elle offre aux parents qui le souhaitent la possibilité de pouvoir établir un acte d'enfant sans vie sur la base d'un certificat médical d'accouchement pour un fœtus à partir de 15 semaines d'aménorrhé.

Depuis 2014, nous observons une très forte décroissance du nombre de naissances. Nous pouvons nous étonner que le nombre d'enfants nés sans vie ne diminue pas, mais reste stable. Il est possible d'emettre l'hypothèse que ce soit du à une dégradation de notre système de soins, à la fermeture de maternités et d'hôpitaux de proximité, à la désertification médicale, à la paupérisation de la population.

Les données de l'insee s'arrêtent en 2020. Dès que les données de 2021 seront disponibles, je mettrais mes courbes à jour.

Mortinatalité

définition de mortinatalité: Rapport du nombre des mort-nés au nombre des naissances totales, pour une durée donnée dans une population déterminée.

Courbes de mortinatalité
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Fig. 3: Mortinatalité (ensemble, garçons et filles) en France métropolitaine de 1901 à 2020
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Fig. 4: Mortinatalité (ensemble, garçons et filles) en France entière de 1994 à 2020
Les données proviennent de l'insee (1)

Les deux figures 3 et 4 ci-dessus nous indiquent les mortinatalités en France, c'est-à-dire le taux de naissances sans vie par rapport au nombre de naissances totales (avec et sans vie). Nous observons de 1901 à 2001, une décroissante du taux de mortinatalité avec des soubressauts aux deux guerres mondiales. Comme nous l'avons précédemment, en raison d'une modification de codage des accouchements, nous observons une augmentation brusque de la mortinatalité en 2001 et un pic en 2009. Nous retrouvons une augmentation progressive de la mortinatalité à partir de 2011, qui correspond à la baisse du nombre de naissances avec le nombre de bébés morts nés constant de la figure 2. Si nous observons une forte hausse pour l'année 2020, il m'est impossible de déterminer si c'est la suite de la tendance à l'augmentation de la mortinatalité ou si cette hausse est plus accentuée.

Il est observée une mortinatalité plus élevée chez les garçons que chez les filles. Cette mortinatalité plus élevée chez les garçons est d'autant plus marquée que la mortinatalité est élevée. En effet, quand la mortinatalité est au plus bas, celle des garçons et des filles sont quasi identiques.

Il n'y a pas un ratio hommes/femmes de 50 / 50 à la naissance. En effet, il y a plus de naissances vivantes de sexe masculin que féminin. Nous pouvons le voir dans les tableaux du chapitre population, ainsi que sur les figures 5 à 8. Ce ratio est de l'ordre de 51,2 / 48,8. Je pensais naïvement qu'il y aurait, de ce fait, une mortinatalité plus élevée chez les filles. Et non, la mortinatalité des garçons est globalement plus élevée que celle des filles. Et plus la mortinatalité de l'ensemble est élevée, plus la différence entre celle des garçons et celle des filles est marquée (figures 3 et 4). De toute évidence, il y a plus de naissances totales (vivantes + sans vie) chez les garçons que chez les filles. Les fausses-couches sont-elles plus élevées pour les filles et/ou la production de gamètes mâles est-elle plus élevée que celle des gamètes femelles ?

Courbes des nombres de naissances vivantes et non vivantes par sexe
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Fig. 5: Nombre de naissances vivantes et sans vie pour les filles en France métropolitaine de 1901 à 2020
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Fig. 6: Nombre de naissances vivantes et sans vie pour les garçons en France métropolitaine de 1901 à 2020
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Fig. 7: Nombre de naissances vivantes et sans vie pour les filles en France entière de 1994 à 2020
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Fig. 8: Nombre de naissances vivantes et sans vie pour les garçons en France entière de 1994 à 2020
Les données proviennent de l'insee (1)

Afin de mesurer si la mortinatalité plus élevée chez les garçons a une influence sur le nombre de naissances vivantes des garçons, les deux courbes ont été mises sur le même graphique (figure 9 et 10).

Courbes des pourcentages de naissances vivantes et sans vie des garçons
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Fig. 9: % des naissances vivantes et sans vie des garçons en France métropolitaine de 1901 à 2020
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Fig. 10: % des naissances vivantes et sans vie des garçons en France entière de 1994 à 2020
Les données proviennent de l'insee (1)

Nous observons sur les figures une proportion de naissances de garçons légèrement plus élevée quand la mortinatalité des garçons est plus faible, hormis les deux périodes de guerre. Il est à noter que les naissances sans vie ne représentent qu'un taux de l'ordre d'un pourcent et donc influencent peu le taux de garçons à la naissance.

Naissances

définition du taux de natalité: rapport du nombre de naissances vivantes de l'année à la population totale moyenne de l'année.

définition du taux de fécondité à un âge donné (ou pour une tranche d'âges): nombre d'enfants nés vivants des femmes de cet âge au cours de l'année, rapporté à la population moyenne de l'année des femmes de même âge.

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Fig. 11: Taux de natalité et de fécondité de 1994 à 2021 en France entière
Les données proviennent de l'insee (3)

Nous observons jusqu'en 2020, un déclin du nombre de naissances vivantes. Le nombre de naissances, sans connaitre le nombre de femmes en âge de reproduction ne nous indiquent pas complétement le taux de fécondité du pays. Le taux de natalité brut, prenant en compte la totalité de la population, n'est pas un indicateur si pertinent que cela pour connaître la fertilité d'un pays. En effet, il sera d'autant moins élevé que la population est âgée, tout comme le taux de mortalité brut sera d'autant plus élevé que la population est âgée. Sur la figure 11, la courbe du taux de natalité (en vert) et les courbes de fécondité pour différentes classes d'âges sont représentées. Nous observons un déclin du taux de natalité de 2010 à 2020 avec un sursaut en 2014 puis une stagnation pour 2021. Nous observons des taux de fécondité décroissant pour les classes d'âges de 15 à 29 ans (courbes rose et rouge) et des taux de fécondité croissant pour les classes d'âges de 30 à 50 ans (courbes orange, bleue et noire). Il est aussi à noter que le nombre de femmes en âge de procréer de 25 à 39 ans et de 45 à 49 ans diminue globalement au cours du temps, ces deux dernières années (tableau des femmes du chapitre population). Seules les femmes de 15 à 24 ans (baby boom de l'an 2000) et les femmes de 40 à 44 ans voient leurs effectifs augmenter. Les femmes de 30 à 34 ans sont celles qui ont le taux de fécondité le plus élevé, suivies ensuite des femmes de 25 à 29 ans, puis des 35 à 39 ans. Les très jeunes (15-24 ans) et les âgées (40-50 ans) sont les deux classes d'âge où les taux de fécondité sont au plus bas. Nous observons pour l'année 2021, une remontée du taux de fécondité pour les femmes de 30 à 39 ans.

L'âge de reproduction des femmes est de plus en plus avancé. C'est potentiellement un des facteurs influçant l'augmentation des naissances sans vie. En effet, plus une grossesse est tardive, plus elle est à risque.

Courbes des nombres de naissances vivantes par mois de 2015 à 2022 en France entière
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Fig. 12: Nombre de naissances vivantes par mois de 2015 à 2021 en France entière.
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Fig. 13: Nombre moyen de naissances journalières par mois de 2015 à 2021 en France entière.
Nombre de naissances par an en France entière
2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021
798 948 783 640 769 553 758 590 753 383 735 196 741 441
Les données proviennent de l'insee (4) - données provisoires pour 2021 et 2022.

Nous observons sur les figures 12 et 13 que les naissances ne sont pas réparties de façon homogène toute l'année. Il est évident que de comparer les nombres de naissances par mois (figure 12) n'est pas pertinent. En effet, il y a des mois à 31 jours (points rouges), à 30 jours (points verts) et les mois de février (points oranges) à 28 jours et 29 jours pour 2020. Ceci explique l'observation des "dents de scies" sur la figure 12. Afin de mieux percevoir la dispersion des naissances mensuelles, la moyenne des nombres naissances journalières par mois a été calculée et est présentée dans la figure 13. De 2015 à 2019, nous observons plus de naissances de mai à octobre avec deux pics en général en juillet et septembre. Et nous observons moins de naissances de novembre à avril, avec une chute en mars-avril.

Pour l'année 2020, nous observons le mois avec le moins de naissances non pas en mars-avril, mais en novembre et surtout décembre. Ces mois correspondent à 8 et 9 mois après le confinement strict qui a débuté en mars 2020. Il y a manifestement eu un grand chamboulement de la vie quotidienne des français. Ce confinement a sidéré et tétanisé les français jusque dans leur reproduction. Pour l'année 2021, il est observé une chute drastique des naissances en janvier, le taux le plus bas de l'année. Ce mois de naissance correspond à celui des enfants conçus en plein cœur de ce premier confinement. Le confinement strict a complétement déstructuré la distribution des naissances fin 2020 et début 2021.

Les naissances reprennent ensuite une évolution plus "normale" avec un bon pic en septembre-octobre, plus élevé que celui de juillet. Ce pic de septembre-octobre est plus élevé que celui de 2019. Nous pouvons de même observer qu'en 2021, les nombres de naissances des mois de septembre à décembre sont les plus élevés depuis quatre ans pour les mêmes mois.

Nous observons dans le tableau des nombres de naissances annuelles sous les deux graphiques, une baisse des naissances très élevée en 2020, sans aucun doute marquée par les nombres de naissances particulièrement bas en fin d'année. Mais les nombres de naissances aux pics de juillet et septembre restent de même assez faibles. Est-ce la suite de la tendance de la chute du nombre de naissances observée depuis quelques années ou l'année 2020 a connu une chute du nombre de naissances vivantes plus sévère en raison d'une difficulté d'accès aux soins ? Dans le chapitre de la "Mortinatalité", nous avons pu observer une légère augmentation du taux de mortinatilité en 2020. Les données mensuelles des naissances sans vie nous éclaireraient davantage.

Quant à l'année 2021, malgré la chute du nombre de naissances en début d'année, nous observons une remontée du nombre de naissances annuelles par rapport à 2020. Malgré cette remontée, notament en fin d'année, le nombre de naissances de 2021 reste moins élevé que celui de 2019.

En janvier 2022, le nombre de naissances rechute et est inférieur à celui du mois de janvier 2019. En février, le nombre de naissances journalier remonte pour retrouver celui de 2018. Nous observons pour le mois d'avril 2022, le nombre de naissances le plus bas pour ce mois depuis 2015. Baisse de la fertilité, plus de bébés morts-nés, hasard ?
Le nombre de naissances au mois de mai 2022 est aussi le plus bas observé pour ce mois-ce depuis 2015, hormis le mois de mai 2021. Idem pour le mois de juin 2022. Nous observerons à chaque mise à jour mensuelle, l'évolution des naissances en 2022.

Mortalité infantile

Après la mortinatalité, les taux de naissances et de fécondité, les chiffres sur la mortalité infantile vont être exposés, afin de voir son évolution après le début de la vaccination de masse des personnes majeurs (mi-mai 2021). Le choix du mois de mai 2021 est un peu arbitraire. En effet, théoriquement seules les femmes enceintes à partir de leur deuxième trimestre de grossesse pouvaient se faire vacciner au mois de mai 2021. Elles étaient prioritaires depuis le 3 avril 2021 (6). Les femmes enceintes ont eu l'autorisation de se faire vacciner au début de leur grossesse à partir du 21 juillet 2021 (6). Cette date du mois de mai peut marquer les débuts de potentielles mortalités infantiles des bébés dûes aux vaccins pour les femmes enceintes vaccinées en fin de grossesse à partir du mois d'avril 2021. Les potentielles mortalités infantiles dûes aux vaccinations en début de grossesse à partir du mois de juillet 2021 apparaitront bien plus tardivement.Et il en est de même pour les femmes vaccinées avant leur grossesse.

Les graphiques suivants représentent par mois de début 2018 à maintenant:

La mortalité périnatale, comprenant la mortinatalité (décès in utéro) et la mortalité néonatale précoce n'est pas exposée. En effet, il manque malheureusement les données mensuelles de mortinatalité.

Les définitions de ces mortalités, ainsi que quelques chiffres sont données dans le document (8)


Sur les grapiques suivants:

  • La droite horizontale verte indique le taux de mortalité chez les bébés pour 1 000 naissances entre janvier 2018 et décembre 2019. Ce taux de mortalité a été prise comme taux de référence. L'année 2020 et le début de l'année 2021 ont en effet eu une baisse de la mortalité infantile, notament pour les bébés décédès à plus de trois mois.
  • La droite verticale rouge indique le mois de mai 2021. La date du début de la vaccination de masse des majeurs a débuté le 12 mai 2021.
  • Les intervalles de confiance des taux de mortalité sont indiqués par des lignes pointillées. Ils ont été calculés en générant pour chaque mois, une loi de Poisson ayant pour paramètre le nombre de décès attendus, calculé en fonction du taux de référence.
    • Les lignes pointillées bleues: intervalle de confiance à 95%.
    • Les lignes pointillées rouges: intervalle de confiance à 99,8%.


Bébés décédés à moins de 48h de leur naissance
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Fig. 14: Taux de mortalité des bébés décédés à moins de 48h de leur naissance
Les données proviennent de l'insee (4) et (5)

Lecture du graphique: pour les bébés nés au mois de mai 2020, le taux de mortalité à moins de 48h est très proche de 1 bébés pour 1 000 naissances.

La droite verte horizontale indique le taux moyen de bébés décédés moins de 48h après leur naissance de janvier 20218 à décembre 2019. Il est de 1,15 bébés décédés moins de 48h après leur naissance pour 1 000 naissances.

Le taux de bébés décédés moins de 48h de vie de mai 2021 à juin 2022 est de 1,15 pour 1 000 naissances.

Ces deux taux de mortalité à moins de 48h, avant et après le début de la vaccination de masse des majeurs ne sont pas significativement différentes.

Nous observons néanmoins un pic significatif inférieur à 1‰ de mortalité des bébés moins de 48h après leur naissance au mois de juin 2021. En effet, 103 nourissons décédés ont été observés, alors qu'environ 70 étaient attendus. La probabilité que le nombre de bébés décédès soit supérieur ou égal à 103 est de 0,114 ‰

Qu'est-il arrivé aux nourissons nés ce mois de juin 2021. Beaucoup de bébés prématurés ? Effet délétère de la vaccination des femmes enceintes durant leur second trimestre de grossesse à partir d'avril 2021 ? Nous ne pouvons pas le savoir, n'ayant pas plus d'informations. Ce pic de juin 2021, de décès des bébés avant 48h de vie doit nous alarmer.

Il est à noter que les dernières données ne sont pas encore bien consolidées. La mise à jour mensuelle de ce graphique nous indiquera l'évolution de cette mortalité à moins de 48 heures.

Bébés décédés entre l'âge de deux jours et six jours révolus
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Fig. 15: Taux de mortalité des bébés décédés entre l'âge de deux jours et six jours
Les données proviennent de l'insee (4) et (5)

Lecture du graphique: pour les bébés nés au mois de février 2018, le taux de mortalité entre l'âge de deux jours et six jours est très proche de 0,5 bébés pour 1 000 naissances.

La droite verte horizontale indique le taux moyen de bébés décédés entre l'âge de deux jours et six jours de janvier 20218 à décembre 2019. Il est de 0,69 bébés décédés entre deux jours et six jours sur 1 000 naissances.

Le taux de bébés décédés entre deux jours et six jours de mai 2021 à juin 2022 est de 0.69 pour 1 000 naissances.

Ces deux mortalités entre deux et six jours de vie, avant et après le début de la vaccination de masse des majeurs ne sont pas significativement différentes.

Nous observons deux pics relativement élevés, à la limite de la significativité à 2,5%, d'environ 0.89 décès pour 1 000 naissances respectivement en juin 2021 (54 décès pour environ 42 attendus) et février 2022 (50 décès pour environ 38 décès attendus).

Deux chutes significatives à 2,5% sont observées respectivement en novembre 2019 (27 décès pour 42 attendus) et en octobre 2021 (32 décès pour 46 attendus). La mortalité entre deux et six jours fait partie de la mortalité périnatale, c'est à dire la mortalité comprenant la mortinatalité et la mortalité néonatale précoce. Les données de mortinatalité nous informeraient davantage sur l'explication possible de ces chutes de naissances.

Il est à noter que les dernières données ne sont pas encore bien consolidées. La mise à jour mensuelle de ce graphique nous indiquera l'évolution de cette mortalité entre deux et six jours.

Mortalité néonatale précoce (bébés décédés à moins de 6 jours révolus)
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Fig. 16: Taux de mortalité néonatale précoce
Les données proviennent de l'insee (4) et (5)

Lecture du graphique: pour les bébés nés au mois de janvier 2022, le taux de mortalité néonatale précoce est très proche de 1,6 bébés pour 1 000 naissances.

La droite verte horizontale indique le taux de mortalité néonatale précoce de janvier 20218 à décembre 2019. Il est de 1,83 bébés décédés décédés pour 1 000 naissances.

Le taux de mortalité néonatale précoce de mai 2021 à juin 2022 est de 1.84 pour 1 000 naissances.

Ces deux taux de mortalité néonatales précoces, avant et après le début de la vaccination de masse des majeurs ne sont pas significativement différentes.

Nous observons néanmoins un pic hautement significatif inférieur à 1 ‰ de mortalité néonatale précoce au mois de juin 2021. En effet, il y a eu 157 nourissons décédés, alors qu'environ 111 étaient attendus. La probabilité que le nombre de bébés décédès soit supérieur ou égal à 157 est de 0,027 ‰. Ce pic hautement significatif est majoritairement dû aux décès les 48 premières heures de vie (pic significatif à 0.114 ‰). Le pic de mortalité de 48h à 6 jours est lui proche de la significativité à 2,5%.

Qu'est-il arrivé aux nourissons nés ce mois de juin 2021. Beaucoup de bébés prématurés ? Effet délétère de la vaccination des femmes enceintes durant leur second trimestre de grossesse à partir d'avril 2021 ? Nous ne pouvons pas le savoir, n'ayant pas plus d'informations. Cette mortalité néonatale précoce en juin 2021 doit nous alerter.

Il est à noter que les dernières données ne sont pas encore bien consolidées. La mise à jour mensuelle de ce graphique nous indiquera l'évolution de cette mortalité néonatale précoce.

Mortalité néonatale tardive (bébés décédés entre l'âge de 7 et 28 jours révolus)
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Fig. 17: Taux de mortalité néonatale tardive
Les données proviennent de l'insee (4) et (5)

Lecture du graphique: pour les bébés nés au mois de juillet 2021, le taux de mortalité néonatale tardive est de 1 bébé pour 1 000 naissances.

La droite verte horizontale indique le taux de mortalité néonatale tardive de janvier 20218 à décembre 2019. Il est de 0,85 pour 1 000 naissances.

Le taux de mortalité néonatale tardive de mai 2021 à mai 2022 est de 0,92 pour 1 000 naissances.

Ces deux taux de mortalité néonatale tardive avant et après le début de la vaccination de masse des majeurs ne sont pas significativement différentes.

Nous observons quelques chutes significatives à 2,5% de la mortalité néonatale tardive en septembre 2019, novembre 2019 et septembre 2020. Un pic significatif à 2,5% de la mortalité néonatale tardive est de même observé en novembre 2020.

Il est à noter que les dernières données ne sont pas encore bien consolidées. La mise à jour mensuelle de ce graphique nous indiquera l'évolution de cette mortalité néonatale tardive.

Mortalité néonatale (bébés décédés à moins de 28 jours révolus)
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Fig. 18: Taux de mortalité néonatale
Les données proviennent de l'insee (4) et (5)

Lecture du graphique: pour les bébés nés au mois de février 2022, le taux de mortalité néonatale est de 3 bébés pour 1 000 naissances.

La droite verte horizontale indique un taux de mortalité néonatale de janvier 20218 à décembre 2019. Il est de 2,69 pour 1 000 naissances.

Le taux de mortalité néonatale de mai 2021 à mai 2022 est de 2.76 pour 1 000 naissances.

Ces deux taux de mortalités néonatales avant et après le début de la vaccination de masse des majeurs ne sont pas significativement différentes.

Nous observons en juin 2021, un pic de mortalité néonatale significatif à moins de 1 ‰. En effet, il y a eu 212 bébés décédés alors qu'environ 163 étaient attendus. La probabilité que le nombre de bébés décédès soit supérieur ou égal à 212 est de 0,151 1‰. Cette hausse significative de la mortalité néonatale est dû à la mortalité néonatale précoce, en particuliers aux décès des bébés à moins de 48h. Cette mortalité néonatale du mois de juin 2021 doit nous alarmer.

Nous observons deux chutes de la mortalité néonatale significative à 2,5% en septembre et octobre 2020.

Il est à noter que les dernières données ne sont pas encore bien consolidées. La mise à jour mensuelle de ce graphique nous indiquera l'évolution de cette mortalité néonatale.

Mortalité post néonatale (bébés décèdés de 29 jours à un an)
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Fig. 19: Taux de mortalité post néonatale
Les données proviennent de l'insee (4) et (5)

Lecture du graphique: pour les bébés nés au mois de mars 2019, le taux de mortalité post néonatale est de 1,2 bébés décédès pour 1 000 naissances.

La droite verte horizontale indique le taux de mortalité post néonatale de janvier 20218 à décembre 2019. Il est de 1,06 bébés décédés pour 1 000 naissances.

Le taux de mortalité post néonatale de mai 2021 à juin 2021 est de 1,06 bébés décédés pour 1 000 naissances.

Ces deux taux de mortalités post néonatales, avant et après le début de la vaccination de masse des majeurs ne sont pas significativement différentes.

On observe quelques chutes et pics significatifs à 2,5%. Il y a deux pics en avril 2018 et en septembre 2019. Il y a quatre chutes en juillet 2019, en octobre 2019, en mai 2020 et en novembre 2020. Nous pouvons aussi observer que toutes ces taux de mortalité post néonatale en 2020 sont inférieurs au taux moyen de 2018 et 2019. Il y a vraisemblablement eu une baisse de la mortalité post néonatale durant l'année chaotique de 2020 (confinement, couvre-feux, etc..). C'est la raison pour laquelle, j'ai exclu l'année 2020 du taux de référence.

Il est à noter que les dernières données ne sont pas encore bien consolidées. La mise à jour mensuelle de ce graphique nous indiquera l'évolution de cette mortalité post néonatale.

Mortalité infantile (bébés décèdés de la naissance à un an)
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Fig. 20: Taux de mortalité infantile
Les données proviennent de l'insee (4) et (5)

Lecture du graphique: pour les bébés nés au mois d'avril 2020, le taux de mortalité infantile est presque de 3,8 bébés décédès pour 1 000 naissances.

La droite verte horizontale indique le taux de mortalité infantile de janvier 20218 à décembre 2019. Il est de 3,75 bébés décédés pour 1 000 naissances.

Le taux de mortalité infantile de mai 2021 à juin 2021 est de 3.99 bébés décédés pour 1 000 naissances.

Ces deux taux de mortalités infantiles, avant et après le début de la vaccination de masse des majeurs ne sont pas significativement différentes.

Nous observons en juin 2021, un pic significatif à 0,692 ‰. Cette hausse de mortalité infantile est dûe à la mortalité néonatale précoce de ce mois de juin 2021.

Nous observons trois chutes significatives à 2,5% en 2020, dont deux proches de 1 ‰. Nous observons que toutes les mortalités infantiles en 2020 sont inférieures 3,8 décès pour 1 000 naissances. Il y a vraisemblablement eu une baisse de la mortalité infantile durant l'année chaotique de 2020 (confinement, couvre-feux, etc..). C'est la raison pour laquelle, j'ai exclu l'année 2020 du taux de référence.

Il est à noter que les dernières données ne sont pas encore bien consolidées. La mise à jour mensuelle de ce graphique nous indiquera l'évolution de cette mortalité post infantile.

Ces analyses manquent cruellement des données mensuelles de mortinatalité. Elles nous éclaireraient davantage sur certaines hausses ou chutes de mortalités néonatales précoces.

Nous devons nous interroger sur la mortalité néonatale précoce élevée du mois de juin 2021. En raison de la période d'injection en masse d'un produit dont l'efficacité et la sécurité ne sont pas encore approuvées, il serait légitime que des travaux soient réalisés avec des données incluant le "statut vaccinal" des jeunes mamans. Nous devons être informés.

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Je continuerai de mettre mes graphiques à jour avec les mises à jour mensuelles de l'insee, afin de voir l'évolution des différentes mortalités entre la naissance et un an.

Dans la source (7) en bas de page, vous trouverez les chiffres des femmes enceintes vaccinées, fournis par l'assurance maladie.

Sources:
  1. fichier t35.csv de https://www.insee.fr/fr/statistiques/5414759?sommaire=5414771
  2. Classifications des causes de mortinatalité
  3. https://recherche-naf.insee.fr/fr/statistiques/series/102928992
  4. https://www.insee.fr/fr/statistiques/6206374?sommaire=5348638
  5. https://www.insee.fr/fr/statistiques/4487988?sommaire=4487854
  6. https://ansm.sante.fr/dossiers-thematiques/covid-19-vaccins-et-femmes-enceintes
  7. https://assurance-maladie.ameli.fr/sites/default/files/2022-02_taux-vaccination-covid-femmes-enceintes_assurance-maladie_1.pdf
  8. Mesure de la santé de l'enfant