Travaux sur l'épidémie de Covid

Christine Mackoi

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Alertez les bébés

En raison de multiples témoignages des effets secondaires suite aux vaccinations anti-covid19, nous pouvons nous inquiéter, non seulement des adultes et adolescents vaccinés, mais aussi des bébés de mamans vaccinées. En effet, il semblerait d'après des témoignages, qu’il y ai une recrudescence de fausses-couches, de bébés prématurés, de bébés qui meurent rapidement après leur naissance, suite à la vacination des femmes enceintes. Sont-ce de faux ou de vrais témoignages ? Il y a-t-il plus d'accouchements qui se passent mal depuis la vaccination des femmes enceintes ? Une analyse des chiffres disponibles est réalisée sur cette page.

Naissances vivantes et sans vie (28 septembre 2023)

Courbes des nombres de naissances vivantes et sans vies
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Fig. 1: Nombre de naissances vivantes et sans vies de 1901 à 2022 en France métropolitaine
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Fig. 2: Nombre de naissances vivantes et sans vies de 1994 à 2022 en France entière
Les données proviennent de l'insee (1)

Sur la figure 1, représentant les nombres de naissances et d’enfants morts-nés annuels dans la France métropolitaine de 1901 à 2021, nous obervons dans la première moitié du siècle précédent une chute des naissances correspondant à chaque guerre mondiale. Nous voyons bien le grand boom des naissances vers 1945, après la seconde guerre mondiale, qui correspond à nos aînés de 75 ans. Nous observons ensuite des nombres de naissances vivantes plus ou moins stabilisés avec des hauts et des bas. Nous voyons aussi une baisse globale du nombre de naissances à partir de 1975. Depuis 2010, les nombres de naissances vivantes annuels sont en continuelle décroissance.

Quand aux nombres de bébés morts-nés, nous observons bien durant la première moitié du siècle dernier, une corrélation avec les nombres de naissances. Il est évident que plus, il y a de naissances, plus il y a de bébés morts-nés, tout comme plus il y a de personnes âgées, plus il y a de décès. Vers 1945, il n’y a plus de correspondance entre le nombre de naissances et le nombre de bébés morts-nés. Nous voyons clairement une chute progressive des nombres de bébés morts-nés jusqu’en 2000 quelque soit le nombre de naissances. Cela est la résultante de la création de la sécurité sociale, de la construction d’hôpitaux, de maternités, d’une meilleure prise en charge des femmes enceintes, de l’évolution de la médecine et des avancées technologiques.

Nous observons paradoxalement à partir de 2001 une hausse subite du nombre de bébés morts-nés. La figure 2 représentant les nombres de naissances vivantes et d’enfants morts-nés de 1994 à 2020 en France entière nous offre un zoom de cette hausse de nombre d’enfants nés sans vie à partir de 2001. Cette hausse est due à un changement de codification des bébés morts-nés (2). Avant 2001, l’enregistrement d’un enfant sans vie ne pouvait se faire que si la grossesse avait duré plus de 26 semaines (196 jours d’aménorrhée, ou à proprement parler, 182 jours de gestation). A partir de fin 2001, le terme a été ramené à 22 semaines (154 jours d’aménorrhée, ou 140 jours de gestation) ou si le foetus fait plus de 500 gr. Ce changement de définition de l’accouchement d’un enfant mort implique donc une forte augmentation du nombre d’enfants morts-nés. Un pic de nombre d’enfants sans vie est aussi observé en 2009. Il s’agit sans doute de la nouvelle définition d'un enfant né sans vie de la circulaire du 19 juin 2009 (8). Elle offre aux parents qui le souhaitent la possibilité de pouvoir établir un acte d’enfant sans vie sur la base d’un certificat médical d’accouchement pour un foetus à partir de 15 semaines d’aménorrhé.

De 2010 à 2022, nous observons une très forte décroissance du nombre de naissances vivantes, avec des sursauts en 2014 et 2021. Nous pouvons nous étonner que le nombre d’enfants nés sans vie ne diminue pas, mais reste globalement stable de 2010 à 2020. Il est possible d’emettre l’hypothèse que ce soit du à une dégradation de notre système de soins, à la fermeture de maternités et d'hôpitaux de proximité, à la désertification médicale, à la paupérisation de la population. Nous observons à partir de 2021, une hausse d'enfants nés sans vie, comme si nous avions passer un pallier. Quelle est la raison de cette hausse du nombre d'enfants morts-nés ?

Les données de l'insee s'arrêtent en 2022. Dès que les données de 2023 seront disponibles, je mettrais mes courbes à jour.

Mortinatalité (28 septembre 2023)

définition de mortinatalité: Rapport du nombre des mort-nés au nombre des naissances totales, pour une durée donnée dans une population déterminée.

Courbes de mortinatalité
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Fig. 3: Mortinatalité (ensemble, garçons et filles) en France métropolitaine de 1901 à 2022
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Fig. 4: Mortinatalité (ensemble, garçons et filles) en France entière de 1994 à 2022
Les données proviennent de l'insee (1)

Les deux figures 3 et 4 ci-dessus nous indiquent les taux de mortinatalités en France, c'est-à-dire le taux de naissances sans vie par rapport au nombre de naissances totales (avec et sans vie). Nous observons de 1901 à 2001, une décroissante du taux de mortinatalité avec des soubressauts aux deux guerres mondiales. Comme nous l’avons précédemment vu, en raison d’une modification de codage des accouchements, nous observons une augmentation brusque de la mortinatalité en 2001 et un pic en 2009. Nous retrouvons une augmentation progressive du taux de la mortinatalité à partir de 2011 jusqu'à 2020, qui correspond à la baisse du nombre de naissances avec le nombre de bébés morts nés constant de la figure 2. Si nous observons une forte hausse à partir de l'année 2020, il m'est impossible de déterminer si c'est la suite de la tendance à l'augmentation du taux de mortinatalité ou si cette hausse est plus accentuée. Nous observons une hausse du taux mortinatalité en 2021 avec une légère hausse du nombre de naissances en 2021 (figure 2). Nous pouvons noter que le taux de mortinatalité en 2021 est plus élevé que celui de 2009, année de la nouvelle définition d'un enfant né sans vie. La mortinatalité de 2021 semble prendre plus d'ampleur chez les filles en 2021 (figure 7). Une baisse sensible du taux de mortinatalité est observée en 2022.

Il est observée une mortinatalité plus élevée chez les garçons que chez les filles. Cette mortinatalité plus élevée chez les garçons est d'autant plus marquée que la mortinatalité est élevée. En effet, quand la mortinatalité est au plus bas, celle des garçons et des filles sont quasi identiques.

Il n’y a pas un ratio hommes/femmes de 50 / 50 à la naissance. En effet, il y a plus de naissances vivantes de sexe masculin que féminin. Nous pouvons le voir dans les tableaux du chapitre population, ainsi que sur les figures 5 à 8. Ce ratio est de l’ordre de 51,15 / 48,85. Je pensais naïvement qu'il y aurait, de ce fait, une mortinatalité plus élevée chez les filles. Et non, la mortinatalité des garçons est globalement plus élevée que celle des filles. Et plus la mortinatalité de l'ensemble est élevée, plus la différence entre celle des garçons et celle des filles est marquée (figures 3 et 4). De toute évidence, il y a plus de naissances totales (vivantes + sans vie) chez les garçons que chez les filles. Les fausses-couches sont-elles plus élevées pour les filles et/ou la production de gamètes mâles est-elle plus élevée que celle des gamètes femelles ?

Courbes des nombres de naissances vivantes et non vivantes par sexe
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Fig. 5: Nombre de naissances vivantes et sans vie pour les filles en France métropolitaine de 1901 à 2022
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Fig. 6: Nombre de naissances vivantes et sans vie pour les garçons en France métropolitaine de 1901 à 2022
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Fig. 7: Nombre de naissances vivantes et sans vie pour les filles en France entière de 1994 à 2022
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Fig. 8: Nombre de naissances vivantes et sans vie pour les garçons en France entière de 1994 à 2022
Les données proviennent de l'insee (1)

Afin de mesurer si la mortinatalité plus élevée chez les garçons a une influence sur le nombre de naissances vivantes des garçons, les deux courbes ont été mises sur le même graphique (figure 9 et 10).

Courbes des pourcentages de naissances vivantes et sans vie des garçons
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Fig. 9: % des naissances vivantes et sans vie des garçons en France métropolitaine de 1901 à 2022
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Fig. 10: % des naissances vivantes et sans vie des garçons en France entière de 1994 à 2022
Les données proviennent de l'insee (1)

Nous observons sur les figures une proportion de naissances de garçons légèrement plus élevée quand la mortinatalité des garçons est plus faible, hormis les deux périodes de guerre. Il est à noter que les naissances sans vie ne représentent qu'un taux de l'ordre d'un pourcent et donc influencent peu le taux de garçons à la naissance.

Fécondité (25 janvier 2024)

définition du taux de natalité: rapport du nombre de naissances vivantes de l'année à la population totale moyenne de l'année.

définition du taux de fécondité à un âge donné (ou pour une tranche d'âges): nombre d'enfants nés vivants des femmes de cet âge au cours de l'année, rapporté à la population moyenne de l'année des femmes de même âge.

Nous observons de 2010 à 2023, un déclin du taux de naissances, avec une chute brutale en 2023 (naissances vivantes). Le nombre de naissances, sans connaitre le nombre de femmes en âge de reproduction ne nous indiquent pas complétement le taux de fécondité du pays. Le taux de natalité brut, prenant en compte la totalité de la population, n'est pas un indicateur si pertinent que cela pour connaître la fertilité d'un pays. En effet, il sera d'autant moins élevé que la population est âgée, tout comme le taux de mortalité brut sera d'autant plus élevé que la population est âgée. Sur la figure 11, la courbe du taux de natalité (en vert) et les courbes de fécondité pour différentes classes d'âges sont représentées. Nous observons un déclin du taux de natalité de 2010 à 2020 avec des sursauts en 2014 et en 2021 et une chute sans précédent en 2023. Il est à 9,9 naissances vivantes pour 1 000 habitants.

Nous observons jusqu'en 2022, des taux de fécondité décroissants pour les classes d'âges de 15 à 29 ans (courbes rose et rouge) et des taux de fécondité croissants pour les classes d'âges de 35 à 50 ans (courbes bleue et noire). Pour l'année 2023, il y a une décroissance de la fécondité dans toutes les classes d'âge.

Les femmes de 30 à 34 ans sont celles qui ont le taux de fécondité le plus élevé, suivies ensuite des femmes de 25 à 29 ans, puis des 35 à 39 ans. Les très jeunes (15-24 ans) et les âgées (40-50 ans) sont les deux classes d'âge où les taux de fécondité sont au plus bas.

Il y a un déficit de population, début 2023, pour les femmes entre 22 et 29 ans révolus (Pyramide des âges de 2023). Ce n'est donc pas dans les années qui viennent que la natalité va rebondir.

L'âge de reproduction des femmes est de plus en plus avancé. L'âge moyen des mères à l'accouchement en 2023 est 31 ans. C'est potentiellement un des facteurs influant l'augmentation des naissances sans vie. En effet, plus une grossesse est tardive, plus elle est à risque.

Naissances vivantes (28 mars 2024)

Courbes des nombres de naissances vivantes par mois de 2015 à 2024 en France entière
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Fig. 12: Nombre de naissances vivantes par mois de 2015 à 2024 en France entière.
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Fig. 13: Nombre moyen de naissances journalières par mois de 2015 à 2024 en France entière.
Nombre de naissances par an en France entière
2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023
798 948 783 640 769 553 758 590 753 383 735 196 742 052 725 997 677 181
Les données proviennent de l'insee (4) - données provisoires pour 2023.

Nous observons sur les figures 12 et 13 que les naissances ne sont pas réparties de façon homogène toute l'année. Il est évident que de comparer les nombres de naissances par mois (figure 12) n'est pas pertinent. En effet, il y a des mois à 31 jours (points rouges), à 30 jours (points verts) et les mois de février (points oranges) à 28 jours et 29 jours pour 2020. Ceci explique l'observation des "dents de scies" sur la figure 12. Afin de mieux percevoir la dispersion des naissances mensuelles, la moyenne des nombres naissances journalières par mois a été calculée et est présentée dans la figure 13. De 2015 à 2019, nous observons plus de naissances de mai à octobre avec deux pics en général en juillet et septembre. Et nous observons moins de naissances de novembre à avril, avec une chute en mars-avril.

Pour l'année 2020, nous observons le mois avec le moins de naissances non pas en mars-avril, mais en novembre et surtout décembre. Ces mois correspondent à 8 et 9 mois après le confinement strict qui a débuté en mars 2020. Il y a manifestement eu un grand chamboulement de la vie quotidienne des français. Ce confinement a sidéré et tétanisé les français jusque dans leur reproduction. Pour l'année 2021, il est observé une chute drastique des naissances en janvier, le taux le plus bas de l'année. Ce mois de naissance correspond à celui des enfants conçus en plein coeur de ce premier confinement. Le confinement strict a complétement déstructuré la distribution des naissances fin 2020 et début 2021.

Les naissances reprennent ensuite une évolution plus "normale" avec un bon pic en septembre-octobre, plus élevé que celui de juillet. Ce pic de septembre-octobre est plus élevé que celui de 2019. Nous pouvons de même observer qu'en 2021, les nombres de naissances des mois de septembre à décembre sont les plus élevés depuis quatre ans pour les mêmes mois.

Nous observons dans le tableau des nombres de naissances annuels sous les deux graphiques, une baisse des naissances très élevée en 2020, sans aucun doute marquée par les nombres de naissances particulièrement bas en fin d'année. Mais les nombres de naissances aux pics de juillet et septembre restent de même assez faibles. Est-ce la suite de la tendance de la chute du nombre de naissances observée depuis quelques années ou l'année 2020 a connu une chute du nombre de naissances vivantes plus sévère en raison d'une difficulté d'accès aux soins ? Dans le chapitre de la "Mortinatalité", nous avons pu observer une légère augmentation du taux de mortinatilité en 2020. Les données mensuelles des naissances sans vie nous éclaireraient davantage.

Quant à l'année 2021, malgré la chute du nombre de naissances en début d'année, nous observons une remontée du nombre de naissances annuel par rapport à 2020. Malgré cette remontée, notament en fin d'année, le nombre de naissances de 2021 reste moins élevé que celui de 2019.

En janvier 2022, le nombre de naissances rechute et est inférieur à celui du mois de janvier 2019. En février, le nombre de naissances journalier remonte pour retrouver celui de 2018. Nous observons pour les mois d'avril, juillet, septembre et octobre 2022, les nombres de naissances les plus bas pour ces quatre mois depuis 2015. Les chutes de septembre et octobre 2022 sont impressionnantes. Quant aux mois de novembre et décembre 2022, nous retrouvons des taux similaires qu'en 2020, c'est à dire bien bas. Le nombre de naissances au mois de juin 2022 est aussi le plus bas observé pour ce mois-ce depuis 2015, hormis le mois de juin 2021.
Le nombre de naissances au mois d'août 2022 est le plus bas observé pour ce mois-ci depuis 2015, hormis le mois d'août 2020.
Durant cette année 2022, les nombres de naissances mensuelles sont à la baisse. Et le nombre total de naissances est le plus bas depuis 2015. Il n'y a aucune moyenne journalière supérieure à 2 100 naissances par jour. S'il est normal que le nombre de naissances peut diminuer en raison de la baisse actuelle du nombre de femmes en âge de procréer (25-39 ans), nous pouvons néanmoins nous interroger sur la forme de la courbe des naissances en 2022. Elle semble avachie et fondue par rapport à celle des autres années.

De janvier à décembre 2023, la chuuuuute libre du nombre de naissances continue...Le mois de décembre clôt l'année 2023 avec un taux de naissances journalier le plus bas de l'année.

La chute libre des naissances continue en 2024, en janvier, et encore en février ...

Cela va faire quinze mois consécutifs que la moyenne du nombre de naissances journalier est en dessous de 1 950 naissances par jour (en dessous de 60 000 naisances par mois). En 2023, il y a un record du la baisse du nombre de naissances annuel : moins de 700 000. Du jamais vu. Il faudrait peut-être commencer à se poser des questions.

Baisse de la fertilité, moins de femmes en âge de procréer, augmentation des nombres de fausses couches, de bébés morts-nés, hasard ? Il n'est pas possible d'exclure la vaccination anti-covid des mamans comme cause à cette baisse soudaine, plus qu'alarmante du nombre de naissances.

A chaque mise à jour mensuelle de l'insee, la suite de l'évolution des naissances vivantes sera actualisée.

Mortalités infantiles mensuelles (29 février 2024)

Après la mortinatalité, les taux de naissances et de fécondité, les chiffres sur la mortalité infantile vont être exposés, afin de voir son évolution après le début de la vaccination de masse des personnes majeurs (mi-mai 2021). Le choix du mois de mai 2021 est un peu arbitraire. En effet, théoriquement seules les femmes enceintes à partir de leur deuxième trimestre de grossesse pouvaient se faire vacciner au mois de mai 2021. Elles étaient prioritaires depuis le 3 avril 2021 (6). Les femmes enceintes ont eu l'autorisation de se faire vacciner au début de leur grossesse à partir du 21 juillet 2021 (6). Cette date du mois de mai peut marquer les débuts de potentielles mortalités infantiles des bébés dûes aux vaccins pour les femmes enceintes vaccinées en fin de grossesse à partir du mois d'avril 2021. Les potentielles mortalités infantiles dûes aux vaccinations en début de grossesse à partir du mois de juillet 2021 apparaitront bien plus tardivement. Et il en est de même pour les femmes vaccinées avant leur grossesse.

Les liens suivants indiquent les graphiques représentent les taux mensuels de début 2018 à maintenant. Ce sont les taux de mortalité des bébés natifs de chaque mois.

Les mortalité périnatale mensuelles, comprenant la mortinatalité (décès in utéro) et la mortalité néonatale précoce n'est pas exposée. En effet, il manque malheureusement les données mensuelles de mortinatalité. Les mortalité périnatales annuelles sont sous le chapitre "Mortalité perinatale"

Les définitions de ces mortalités, ainsi que quelques chiffres sont données dans le document (8)


Sur les grapiques suivants:

  • La droite horizontale verte indique le taux de mortalité chez les bébés pour 1 000 naissances entre janvier 2018 et décembre 2019. Ce taux de mortalité a été prise comme taux de référence. L'année 2020 et le début de l'année 2021 ont en effet eu une baisse de la mortalité infantile, notament pour les bébés décédès à plus de trois mois.
  • La ligne bleue brisée indique les taux de mortalité observés pour les bébés natifs de chaque mois
  • Les intervalles de confiance des taux de mortalité sont indiqués par des lignes pointillées. Ils ont été calculés en générant pour chaque mois, une loi de Poisson ayant pour paramètre le nombre de décès attendus, calculé en fonction du taux de référence.
    • Les lignes pointillées bleues: intervalle de confiance à 95%.
    • Les lignes pointillées rouges: intervalle de confiance à 99,8%.
  • La droite verticale rouge indique le mois de mai 2021. La date du début de la vaccination de masse des majeurs a débuté le 12 mai 2021.
  • La droite verticale noire indique le mois de septembre 2023. Le Beyfortus®, traitement à anticorps monoclonaux contre la bionchiolote a été injecté à partir du 15 septembre 2023, avant la sortie des bébés de la maternité.

Bébés décédés à moins de 48h de leur naissance

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Fig. 14: Taux de mortalité des bébés décédés à moins de 48h de leur naissance
Les données proviennent de l'insee (4) et (5)

Lecture du graphique: pour les bébés nés au mois de mai 2020, le taux de mortalité à moins de 48h est très proche de 1 bébés pour 1 000 naissances.
La droite verte horizontale indique le taux moyen de bébés décédés moins de 48h après leur naissance de janvier 20218 à décembre 2019. Il est de 1,15 bébés décédés moins de 48h après leur naissance pour 1 000 naissances.
Le taux de bébés décédés moins de 48h de vie de mai 2021 à janvier 2024 est de 1,19 pour 1 000 naissances.
Ces deux taux de mortalité à moins de 48h, avant et après le début de la vaccination de masse des majeurs ne sont pas significativement différentes.

  • Nous observons un pic significatif inférieur à 1‰ de mortalité des bébés moins de 48h après leur naissance au mois de juin 2021. En effet, 103 nourissons décédés ont été observés, alors qu'environ 70 étaient attendus. La probabilité que le nombre de bébés décédès soit supérieur ou égal à 103 est de 0,119 ‰
    Qu'est-il arrivé aux nourissons nés ce mois de juin 2021. Beaucoup de bébés prématurés ? Effet délétère de la vaccination des femmes enceintes durant leur second trimestre de grossesse à partir d'avril 2021 ? Nous ne pouvons pas le savoir, n'ayant pas plus d'informations. Ce pic de juin 2021, de décès des bébés avant 48h de vie doit nous alarmer.
    Un article sur ce sujet a été écrit: Mortalité néonatale
  • Nous remarquons neuf mois de suite (de septembre 2022 à mai 2023) avec un taux de mortalité supérieur à 1,13 décès pour 1 000 naissances, alors que le taux de référence est à 1,15.
  • Pour les bébés nés en avril 2023, il y un pic de mortalité significatif à 1%. Il y a eu 81 bébés décédés, alors que la valeur attendue est d'anviron 62.

Il est à noter que les dernières données ne sont pas encore bien consolidées. La mise à jour mensuelle de ce graphique nous indiquera l'évolution de cette mortalité à moins de 48 heures.

Bébés décédés entre l'âge de deux jours et six jours révolus

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Fig. 15: Taux de mortalité des bébés décédés entre l'âge de deux jours et six jours
Les données proviennent de l'insee (4) et (5)

Lecture du graphique: pour les bébés nés au mois de février 2018, le taux de mortalité entre l'âge de deux jours et six jours est très proche de 0,5 bébés pour 1 000 naissances.
La droite verte horizontale indique le taux moyen de bébés décédés entre l'âge de deux jours et six jours de janvier 20218 à décembre 2019. Il est de 0,69 bébés décédés entre deux jours et six jours sur 1 000 naissances.
Le taux de bébés décédés entre deux jours et six jours de mai 2021 à janvier 2024 est de 0,73 pour 1 000 naissances.
Ces deux mortalités entre deux et six jours de vie, avant et après le début de la vaccination de masse des majeurs ne sont pas significativement différentes.

  • Une chute significative à 2,5% est observée en novembre 2019 (27 décès pour 42 attendus).
  • Nous observons trois pics relativement élevés, à la limite de la significativité à 2,5%, d'environ 0.90 décès pour 1 000 naissances respectivement en juin 2021 (54 décès pour environ 42 attendus), en février 2022 (50 décès pour environ 38 décès attendus), en décembre 2022 (53 décès pour environ 41 attendus).
  • Il y a un pic hautement significatif inférieur à 1% pour les bébés nés en septembre 2023 (55 décès pour environ 38 attendus). La probabilité que le nombre de bébés décédès soit supérieur ou égal à 55 est de 5,88 ‰
    Et il y a un pic très hautement significatif inférieur à 1 ‰ pour les bébés nés en octobre 2023 (62 décès pour environ 40 attendus, soit 50% de plus). La probabilité que le nombre de bébés décédès soit supérieur ou égal à 62 est de 0,68 ‰
    Deux mois de suite avec des taux de mortalité de 2 à 6 jours hautement significatifs sont très alarmants. Que se passe-t-il ? Force est de constater qu'il y a une troublante concomitance avec l'injection du Beyfortus® (traitement à anticorps monoclonaux contre la bionchiolote)
    Un article sur ce sujet a été écrit sur le site de l'AIMSIB : Le train du Beyfortus a déjà déraillé
  • En novembre 2023, après les deux pics très hautement significatifs, nous observons une chute du nombre de décès avec une significativité de 2%. Il y a eu 26 décès, alors qu'environ 39 étaient attendus.
  • Quant aux bébés nés en décembre 2023, le nombre de décédés est élevé, à la limite de la significativité à 2,5%.
  • Le nombre de bébés nés en janvier 2024 et décédes entre 2 et 6 jours est significatif à 2,5% (51 décès pour environ 39 attendus). Cela fait deux mois de suite avec des taux de mortalité entre 2 et jours élevés à la limite de la significativité et significatifs à 2,5%.

Il est à noter que les dernières données ne sont pas encore bien consolidées. La mise à jour mensuelle de ce graphique nous indiquera l'évolution de cette mortalité entre deux et six jours.

Mortalité néonatale précoce (bébés décédés à moins de 6 jours révolus)

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Fig. 16: Taux de mortalité néonatale précoce
Les données proviennent de l'insee (4) et (5)

Lecture du graphique: pour les bébés nés au mois de janvier 2022, le taux de mortalité néonatale précoce est très proche de 1,6 bébés pour 1 000 naissances.
La droite verte horizontale indique le taux de mortalité néonatale précoce de janvier 20218 à décembre 2019. Il est de 1,83 bébés décédés décédés pour 1 000 naissances.
Le taux de mortalité néonatale précoce de mai 2021 à janvier 2024 est de 1,92 pour 1 000 naissances.
Ces deux taux de mortalité néonatales précoces, avant et après le début de la vaccination de masse des majeurs ne sont pas significativement différentes.

  • Nous observons néanmoins un pic hautement significatif inférieur à 1 ‰ de mortalité néonatale précoce pour les bébés nés au mois de juin 2021. En effet, il y a eu 157 nourissons, nés ce mois de juin, décédés, alors qu'environ 111 étaient attendus. La probabilité que le nombre de bébés décédès soit supérieur ou égal à 157 est de 0,029 ‰. Ce pic hautement significatif est majoritairement dû aux décès les 48 premières heures de vie (pic significatif à 0,119 ‰). Le pic de mortalité de 48h à 6 jours est lui proche de la significativité à 2,5%.
    Qu'est-il arrivé aux nourissons nés ce mois de juin 2021. Beaucoup de bébés prématurés ? Effet délétère de la vaccination des femmes enceintes durant leur second trimestre de grossesse à partir d'avril 2021 ? Nous ne pouvons pas le savoir, n'ayant pas plus d'informations. Cette mortalité néonatale précoce en juin 2021 doit nous alerter.
    Un article sur ce sujet a été écrit: Mortalité néonatale
  • Un second pic significatif à 1,17 % est observé pour les bébés nés en décembre 2022. 133 bébés nés ce mois de décembre sont décédés à moins de 6 jours révolus de vie, alors qu'environ 108 décès étaient attendus.
  • Un troisième pic significatif à 1,24% est observé pour les bébés nés en avril 2023. 122 bébés nés ce mois d'avril sont décéds à moins de 6 jours révolus de vie, alors qu'environ 99 décès étaient attendus.
  • Un quatrième pic significatif à 2,5% est observé pour les bébés nés en octobre 2023. 127 bébés nés ce mois d'octobre sont décéds à moins de 6 jours révolus de vie, alors qu'environ 106 décès étaient attendus.
  • Cela fait 17 mois consécutifs (de septembre 2022 à janvier 2024) que les mortalité des bébés natifs de ces mois sont supérieures à 1,76 décès pour 1 000 naissances. Le taux de référence est de 1,83 décès pour 1 000 naissances. C'est énorme.
    La mortalité néonatale précoce est principalement due à la mortalité à moins de 48 heures (taux de référence 1,15 décès pour 1 000 naissances), plutôt qu'à la mortalité entre 2 et 6 jours (taux de référence 0,69 décès pour 1 000 naissances). La mortalité à moins de 24 heures représente 62,5% de la mortalité néonatale et la mortalité de 2 à 6 jours 37,5%.

    • Pour le pic significatif de décembre 2022, il y a 80 décès à moins de 48 h (60,15%) et 53 décès de 2 à 6 jours (39,85%)
      La mortalité à moins de 48 est élevée mais non significative. C'est celle de 2 à 6 jours qui est significative
    • Pour le pic significatif de d'avril 2023, il y a 81 décès à moins de 48 h (66,39%) et 41 décès de 2 à 6 jours (33,61%)
      La mortalité à moins de 48 est significative à 1%
    Nous retrouvons des proportions cohérentes entre les mortalités à moins de 48 heures et entre 2 et 6 jours.

    • Pour le pic de septembre 2023, il y a 60 décès à moins de 48 h (52,17%) et 55 décès de 2 à 6 jours (47,83%)
    • Pour le pic significatif pic d'octobre 2023, il y a 65 décès à moins de 48 h (51,18%) et 62 décès de 2 à 6 jours (48,82%)
    • Pour le pic de décembre 2023, il y a 66 décès à moins de 48 h (56,90%) et 50 décès de 2 à 6 jours (43,10%)
    • Pour le pic de janvier 2024, il y a 68 décès à moins de 48 h (57,14%) et 51 décès de 2 à 6 jours (42,86%)
    Pour les mois de septembre et octobre, nous constations qu'il n'y a plus la cohérence des proportions des mortalités à moins de 48 heures e entre 2 et 6 jours. Nous sommes presque avec des proportions moitié-moitié. Il y a eu des pics hautement significatifs pour les bébés nés en septembre, octobre.
    Pour les mois de décembre et janvier, nous sommes entre des proportions moitié-moitié et des proportions cohérentes. Ces deux mois, les taux de mortalité entre 2 et 6 jours étaient significatifs à 2,5% ou à la limite. Cela nous conforte encore plus dans la possibilité que ces décès soient dus à l'injection de Beyfortus avant la sortie de la maternité à partir du 15 septembre 2023. Il reste surprenant qu'il n'y ai pas eu d'effet en novembre. Une pénurie de ce produit est envisageable, comme des médias nous l'ont rapportés.

Il est à noter que les dernières données ne sont pas encore bien consolidées. La mise à jour mensuelle de ce graphique nous indiquera l'évolution de cette mortalité néonatale précoce.

Mortalité néonatale tardive (bébés décédés entre l'âge de 7 et 28 jours révolus)

Poisson_Mortalite_infantile_7_29_202402.png
Fig. 17: Taux de mortalité néonatale tardive
Les données proviennent de l'insee (4) et (5)

Lecture du graphique: pour les bébés nés au mois de juillet 2021, le taux de mortalité néonatale tardive est de 1 bébé pour 1 000 naissances.
La droite verte horizontale indique le taux de mortalité néonatale tardive de janvier 20218 à décembre 2019. Il est de 0,85 pour 1 000 naissances.
Le taux de mortalité néonatale tardive de mai 2021 à janvier 2024 est de 0,93 pour 1 000 naissances.

  • Nous observons quelques chutes significatives à 2,5% de la mortalité néonatale tardive en septembre 2019, novembre 2019 et septembre 2020. Un pic significatif à 2,5% de la mortalité néonatale tardive est de même observé en novembre 2020.
  • Deux pics significatifs sont observés pour les bébés nés février et avril 2023. Le pic des bébés nés février est significatif à 2,5% (59 bébés décédés entre 7 et un mois de vie pour environ 45 attendus) et celui des bébés nés en avril 2023 est significatif à 1,90% (61 bébés décédès pour environ 46 attendus). Le pic des bébés nés en mai 2023 est à la limite de la significativité à 2,5%. Cela fait 3 pics élevés en 4 mois. Les taux de mortalité néonatale tardive sont à surveiller.
  • Un pic significatif à 2,5% est observé pour les bébés nés en janviers 2024. Cela fait quatre pics élevés en un an.
  • On oberve depuis juillet 2022, 16 mois sur 19 mois (soit 84%) un taux de mortalité néonatale tardive supérieur au taux de référence. Sur ces 16 mois, trois ont une mortalité significative.
Que se passe-t-il pour que la mortalité néonatale tardive soit aussi élevée depuis juillet 2022 ?

Il est à noter que les dernières données ne sont pas encore bien consolidées. La mise à jour mensuelle de ce graphique nous indiquera l'évolution de cette mortalité néonatale tardive.

Mortalité néonatale (bébés décédés à moins de 28 jours révolus)

Poisson_Mortalite_infantile_0_29_202402.png
Fig. 18: Taux de mortalité néonatale
Les données proviennent de l'insee (4) et (5)

Lecture du graphique: pour les bébés nés au mois de février 2022, le taux de mortalité néonatale est de 3 bébés pour 1 000 naissances.
La droite verte horizontale indique un taux de mortalité néonatale de janvier 20218 à décembre 2019. Il est de 2,69 pour 1 000 naissances.
Le taux de mortalité néonatale de mai 2021 à janvier 2024 est de 2.85 pour 1 000 naissances.

  • Nous observons deux chutes de la mortalité néonatale significative à 2,5% en septembre et octobre 2020.
  • Nous observons en juin 2021, un pic de mortalité néonatale significatif à moins de 1 ‰. En effet, il y a eu 212 bébés décédés alors qu'environ 163 étaient attendus. La probabilité que le nombre de bébés décédès soit supérieur ou égal à 212 est de 0,160 ‰. Cette hausse significative de la mortalité néonatale est dû à la mortalité néonatale précoce, en particuliers aux décès des bébés à moins de 48h. Cette mortalité néonatale du mois de juin 2021 doit nous alarmer.
    Un article sur ce sujet a été écrit: Mortalité néonatale
  • Cinq autres pics significatifs sont observés.
    • Il y a un premier pic significatif à 2,21 % pour les bébés nés en décembre 2022 (185 bébés nés ce mois de décembre sont décédés à moins de 28 jours révolus de vie, alors qu'environ 159 décès étaient attendus). Ce pic résulte du taux de mortalité néonatale précoce significatif à 1,17%.
    • Un second pic significatif à 2,26% est observé pour les bébés nés en janvier 2023 (178 bébés nés ce mois de janvier sont décédés à moins de 28 jours révolus de vie, alors qu'environ 153 décès étaient attendus). Ce pic résulte de mortalités élevées sans être significatives. Nous notons que la mortalité néonatale tardivr est proche de la significativité à 2,5%.
    • Le troisième pic est hautement significatif à 1,1 ‰ pour mes bébés nés en avril 2023 (183 bébés nés ce mois d'avril sont décédés à moins de 28 jours révolus de vie, alors qu'environ 144 étaient attendus). Ce pic résulte de la mortalité à moins de 48 heures significative à 1% et de la mortalité néonatale tardive significative à 1,9%.
    • Le quatrième pic est quant à lui significatif à 1,15 % pour les bébés nés le mois de mai 2023 (183 bébés nés ce mois de mai ont décédés à moins de 28 jours révolus de vie, alors qu'environ 154 étaient attendus). Ce pic résulte de la mortalité néonatale précoce élevée et de la tardive à la limite de la significativité à 2,5%.
    • Et le cinquième pic, significatif à 0,9% corresponant aux bébés nés au mois de janvier 2024 (181 décès pour environ 151 attendus). Ce pic résulte des mortalités significatives entre 2 et 6 jours et néonatale tardive.
    Il y a deux mois de suite (décembre 2022 et janvier 2023) avec un taux de mortalité significatifs (2,21% et 2,26%) et encore deux mois de suite (avril 2023 et mai 2023) avec cette fois-ci des taux encore plus significatifs (1,1 ‰ et 1,15 %). Et encore un pic significatif en janvier 2024 (0,9%) Que se passe-t-il ? Où est la veille sanitaire française ? Pourquoi ces augmentations alarmante de la mortalité néonatale ?
  • De plus, il est à noter que de novembre 2021 à janvier 2024 (c'est à dire 27 mois), il y a 20 mois (soit 74%) avec taux de mortalité néonatale pour les bébés natifs de chaque mois supérieurs au taux de référence (2,69 décès pour 1 000 naissances). Sur ces 20 mois, cinq (soit 25%) ont un taux significatif à moins de 2,5%, dont un à presque 1 ‰. Ces 27 mois ont tous un taux de mortalité néonatale supérieur à 2,56 décès pour 1 000 naissances. Il y a eu six mois consécutifs (de septembre 2022 à février 2023) avec un taux supérieur à celui de référence. Il est nécessaire de suivre les mortalités néonatales de près.

Il est à noter que les dernières données ne sont pas encore bien consolidées. La mise à jour mensuelle de ce graphique nous indiquera l'évolution de cette mortalité néonatale.

Mortalité post néonatale (bébés décèdés de 29 jours à un an)

Poisson_Mortalite_infantile_29_366_202402.png
Fig. 19: Taux de mortalité post néonatale
Les données proviennent de l'insee (4) et (5)

Lecture du graphique: pour les bébés nés au mois de mars 2019, le taux de mortalité post néonatale est de 1,2 bébés décédès pour 1 000 naissances.
La droite verte horizontale indique le taux de mortalité post néonatale de janvier 20218 à décembre 2019. Il est de 1,06 bébés décédés pour 1 000 naissances.
Le taux de mortalité post néonatale de mai 2021 à février 2023 est de 1,07 bébés décédés pour 1 000 naissances.
Ces deux taux de mortalités post néonatales, avant et après le début de la vaccination de masse des majeurs ne sont pas significativement différentes.

  • On observe quelques chutes et pics significatifs à 2,5%. Il y a deux pics en avril 2018 (significatif à 2,3%) et en septembre 2019 (significatif à 0,5%). Il y a quatre chutes en juillet 2019 (significatif à 2,3%) , en octobre 2019 (significatif à 1,6%), en mai 2020 (significatif à 0,18%) et en novembre 2020 (significatif à 0,36%).
  • Nous pouvons aussi observer, que 16 mois de suite (d'octobre 2019 à janvier 2021), les taux de mortalité post néonatale sont inférieurs au taux de référence. Parmi 16 taux, trois sont très significativement bas, pour les bébés nés en octobre 2019, en mai 2020 et novembre 2020. Il y a vraisemblablement eu une baisse de la mortalité post néonatale durant l'année chaotique de 2020 (confinement, couvre-feux, etc..). C'est la raison pour laquelle, j'ai exclu l'année 2020 du taux de référence.
  • Un taux de mortalité post néonatale significativement bas à 1,6% est observé pour les bébés nés en juin 2022 (48 bébés décédés alors qu'environ 65 étaient attendus).

Il est à noter que les dernières données ne sont pas encore bien consolidées. La mise à jour mensuelle de ce graphique nous indiquera l'évolution de cette mortalité post néonatale.

Mortalité infantile (bébés décèdés de la naissance à un an)

Poisson_Mortalite_infantile_0_366_202402.png
Fig. 20: Taux de mortalité infantile
Les données proviennent de l'insee (4) et (5)

Lecture du graphique: pour les bébés nés au mois d'avril 2020, le taux de mortalité infantile est presque de 3,8 bébés décédès pour 1 000 naissances.
La droite verte horizontale indique le taux de mortalité infantile de janvier 20218 à décembre 2019. Il est de 3,75 bébés décédés pour 1 000 naissances.
Le taux de mortalité infantile de mai 2021 à février 2023 est de 3.88 bébés décédés pour 1 000 naissances.
Ces deux taux de mortalités infantiles, avant et après le début de la vaccination de masse des majeurs ne sont pas significativement différentes.

  • Nous observons que 18 mois de suite (bébés nés de septembre 2019 à février 2021), les taux de mortalité infantiles sont inférieurs à 3,8 décès pour 1 000 naissances (le taux de référence est à 3,75 décès pour 1 000 naissances). Il y a trois chutes significatives à 2,5% en 2020: en mai 2020 (significativité à 2,1%) et septembre 2020 (significativité à 0,12%) et octobre 2020 (significativité à 0,12%). Il y a vraisemblablement eu une baisse de la mortalité infantile durant l'année chaotique de 2020 (confinement, couvre-feux, etc..). C'est la raison pour laquelle, j'ai exclu l'année 2020 du taux de référence.
  • Pour les bébés nés en juin 2021, il y a un taux de mortalité infantile significatif à 0,733 ‰. Cette hausse de mortalité infantile est due à la mortalité néonatale précoce de ce mois de juin 2021.
    Un article sur ce sujet a été écrit: Mortalité néonatale
  • Pour les bébés nés en décembre 2022, il y a un taux de mortalité infantile significatif à 2,24%. Cette hausse de mortalité est due à la mortalité néonatale précoce.
  • On oberve que durant 8 mois consécutifs (de juillet 2022 à février 2023), les taux de mortalités infantiles pour les enfants natifs de ces mois sont supérieurs au taux de référence. Ce sont des bébés conçus à partir d'octobre 2021, donc nés de mamans potentiellement vaccinées, voire même pour certaines fraichement vaccinées. Il y a-t-il une relation de cause à effet ? Nous ne pouvons malheureusement pas le savoir. Mais il est impossible d'exclure cette hypothèse.

Il est à noter que les dernières données ne sont pas encore bien consolidées. La mise à jour mensuelle de ce graphique nous indiquera l'évolution de cette mortalité post infantile.

Ces analyses manquent cruellement des données mensuelles de mortinatalité. Elles nous éclaireraient davantage sur certaines hausses ou chutes de mortalités néonatales précoces.

Nous devons nous interroger sur la mortalité néonatale précoce élevée pour les bébés nés au mois de juin 2021. En raison de la période d'injection en masse d'un produit dont l'efficacité et la sécurité ne sont pas encore approuvées, il serait légitime que des travaux soient réalisés avec des données incluant le "statut vaccinal" des jeunes mamans. Nous devons être informés.

Je continuerai de mettre mes graphiques à jour avec les mises à jour mensuelles de l'insee, afin de voir l'évolution des différentes mortalités entre la naissance et un an.

Dans la source (7) en bas de page, vous trouverez les chiffres des femmes enceintes vaccinées, fournis par l'assurance maladie.

Mortalités infantiles annuelles (29 février 2024 )

Le diagramme suivant nous indique les taux annuels de 2018 à 2023 des différentes mortalités des nourrissons avant l'âge d'un an. Vous y trouvrez les taux de mortalités des bébés natifs de chaque année.

  • taux de mortalité à moins de 48h
  • taux de mortalité entre 2 et 6 jours
  • taux de mortalité néonatale précoce (décès à moins de 7 jours)
  • taux de mortalité néonatale tardive (décès de 7 jours à 28 jours)
  • taux de mortalité néonatale (décès à moins de 29 jours)
  • taux de mortalité post néonatale (décès de 29 jours à un an)
  • taux de mortalité infantile (décès avant l'âge d'un an)
naissances/mortalites_annuelles_N_20240229.png
Fig. 21: Taux de mortalité annuelle des bébés nés de 2018 à 2023.
Les données de 2023 sont encore en cours d'acquisition
Les données proviennent de l'insee (4) et (5)

Tableau des mortalités infantiles pour chaque année
2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024
Nbre naissances 758 590 753 383 735 196 742 052 725 997 677 181 nan
Nbre décès à moins de 48h
(taux pour 1 000 naissances)
835
(1,10)
899
(1,19)
822
(1,12)
873
(1,18)
849
(1,17)
835
(1,23)
137
(nan)
Nbre décès de 2 jours à 6 jours
(taux pour 1 000 naissances)
494
(0,65)
544
(0,72)
476
(0,65)
502
(0,68)
532
(0,73)
501
(0,74)
79
(nan)
Nbre décès mortalité néonatale précoce
(taux pour 1 000 naissances)
1329
(1,75)
1443
(1,92)
1298
(1,77)
1375
(1,85)
1381
(1,90)
1336
(1,97)
216
(nan)
Nbre décès mortalité néonatale tardive
(taux pour 1 000 naissances)
691
(0,91)
600
(0,80)
607
(0,83)
647
(0,87)
661
(0,91)
660
(0,97)
82
(nan)
Nbre décès mortalité néonatale
(taux pour 1 000 naissances)
2020
(2,66)
2043
(2,71)
1905
(2,59)
2022
(2,72)
2042
(2,81)
1996
(2,95)
298
(nan)
Nbre décès mortalité post- néonatale
(taux pour 1 000 naissances)
845
(1,11)
756
(1,00)
643
(0,87)
792
(1,07)
759
(1,05)
586
(0,87)
7
(nan)
Nbre décès mortalité infantile
(taux pour 1 000 naissances)
2865
(3,78)
2799
(3,72)
2548
(3,47)
2814
(3,79)
2801
(3,86)
2582
(3,81)
305
(nan)

Les données de 2023 et 2024 ne sont pas encore consolidées
(Acquisition des données en cours)
Pour les années 2023 et 2024: données à la date du 29 février 2024

FemmesHommes
naissances/mortalites_annuelles_F_20240229.png
Fig. 22: Taux de mortalité annuelle des bébés filles nées de 2018 à 2023
naissances/mortalites_annuelles_M_20240229.png
Fig. 23: Taux de mortalité annuelle des bébés garçons nés de 2018 à 2023
Les données proviennent de l'insee (4) et (5)
Les nombres de naissances chez les filles et les garçons en 2023 seront disponibles courant septembre 2024.

Femmes Hommes
2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024
Nbre naissances 369 964 368 345 359 307 362 787 354 688 nan nan 388 626 385 038 375 889 379 265 371 309 nan nan
Nbre décès à moins de 48h
(taux pour 1 000 naissances)
388
(1,05)
408
(1,11)
393
(1,09)
405
(1,12)
377
(1,06)
393
(nan)
71
(nan)
447
(1,15)
491
(1,28)
429
(1,14)
468
(1,23)
472
(1,27)
442
(nan)
66
(nan)
Nbre décès de 2 jours à 6 jours
(taux pour 1 000 naissances)
212
(0,57)
223
(0,61)
197
(0,55)
231
(0,64)
240
(0,68)
233
(nan)
37
(nan)
282
(0,73)
321
(0,83)
279
(0,74)
271
(0,71)
292
(0,79)
268
(nan)
42
(nan)
Nbre décès mortalité néonatale précoce
(taux pour 1 000 naissances)
600
(1,62)
631
(1,71)
590
(1,64)
636
(1,75)
617
(1,74)
626
(nan)
108
(nan)
729
(1,88)
812
(2,11)
708
(1,88)
739
(1,95)
764
(2,06)
710
(nan)
108
(nan)
Nbre décès mortalité néonatale tardive
(taux pour 1 000 naissances)
298
(0,81)
254
(0,69)
258
(0,72)
268
(0,74)
297
(0,84)
300
(nan)
44
(nan)
393
(1,01)
346
(0,90)
349
(0,93)
379
(1,00)
364
(0,98)
360
(nan)
38
(nan)
Nbre décès mortalité néonatale
(taux pour 1 000 naissances)
898
(2,43)
885
(2,40)
848
(2,36)
904
(2,49)
914
(2,58)
926
(nan)
152
(nan)
1122
(2,89)
1158
(3,01)
1057
(2,81)
1118
(2,95)
1128
(3,04)
1070
(nan)
146
(nan)
Nbre décès mortalité post-néonatale
(taux pour 1 000 naissances)
353
(0,95)
319
(0,87)
304
(0,85)
339
(0,93)
334
(0,94)
264
(nan)
3
(nan)
492
(1,27)
437
(1,13)
339
(0,90)
453
(1,19)
425
(1,14)
322
(nan)
4
(nan)
Nbre décès mortalité infantile
(taux pour 1 000 naissances)
1251
(3,38)
1204
(3,27)
1152
(3,21)
1243
(3,43)
1248
(3,52)
1190
(nan)
155
(nan)
1614
(4,15)
1595
(4,14)
1396
(3,71)
1571
(4,14)
1553
(4,18)
1392
(nan)
150
(nan)
Les données de 2023 et 2024 ne sont pas encore consolidées
(Acquisition des données en cours)
Pour les années 2023 et 2024: données à la date du 29 février 2024

Si des augmentations sont observées dans les différentes mortalités des bébés, il reste néanmoins difficile de conclure quoi que ce soit. En effet ces données débutent en 2018 et il est possible qu'il y ai déjà une tendance à l'augmentation de certaines mortalités depuis plusieurs années. C'est d'ailleurs le cas, pour la mortinatalité (mortalité in utéro) qui est en augmentation constante depuis 2011. Il est donc difficile de savoir si les augmentations de taux de mortalités observées sont dans la tendance ou excessives.

  • Année 2023

    Les données de 2023 sont en cours d'acquisition. Il faudra attendre début 2025 pour connaître tous les taux. Il n'est pas possible actuellement de connaître les taux par sexe. Les nombres de naissances par sexe seront connus qu'en septembre 2024.

    Nous pouvons cependant déjà remarquer que pour l'ensemble des bébés nés en 2023, les mortalités à moins de 48h, de 2 à 6 jours, néonatale précoce, néonatale tardive et néonatale sont les plus élevées depuis 2018.

  • Année 2022

    Nous constatons déjà que la mortalité infantile (décès jusqu'à l'âge d'un an) est la plus élevée de 2018 à 2022, que ce soit chez les filles et les garçons. Il semblerait toutefois que ce soit plus marqué chez les filles.

    Nous pouvons faire le même constat pour la mortalité néonatale (décès jusqu'à 28 jours). Cependant, si les valeurs des mortalités néonatales précoces, tardives et post-néonatales des bébés nés en 2022 ne sont pas pour autant toutes les plus élevées, elles ne sont en aucun les plus basses.

  • Année 2021

    De 2018 à 2021, il n'ai pas constaté de mortalités excessives pour les bébés nés en 2021. On remarque cependant que les mortalités sont souvent les plus élevées chez les filles (néonatale précoce, néonatale et infantile). Il est à noter que durant 2021, nous étions sous couvre-feux les six premiers mois de l'année.

  • Année 2020

    Nous pouvons observer à l'oeil nu, une baisse de la mortalité infantile pour les bébés nés en 2020 et cette baisse est flagrante pour les garçons et est essentiellement dûe à la baisse de la mortalité post-néonatale. La raison : les confinents stricts et les couvres-feux ? Les bébés garçons seraient déjà plus casse-cous que les bébés filles ?

Mortalité périnatale (18 septembre 2023)

définition du taux de mortalité périnatale: Rapport de la somme du nombre des mort-nés (mortinatalité) et du nombre de bébés décédés à moins de 6 jours révolus (mortalité néonatale précoce) au nombre des naissances totales (vivantes et sans vie), pour une durée donnée dans une population déterminée.

Dans ce chapître, les taux de mortalité périnatale seront par an de 2018 à 2022, sur l'ensemble des deux sexes et par sexe. Les taux de mortalité périnatales de 2023 seront exposées quand elles seront disponibles

Ensemble
perinatal_barres_N_2022.png
Fig. 24: Taux de mortalité périnatale, de mortinatalité et de mortalité néonatale précoce de 2018 à 2022 en France Entière
Les données proviennent de l'insee (1) et (5)
Année Naissances
totales
Naissances
vivantes
Mortinatalité Mortalité
néonatale
précoce
Mortalité
périnatale
2018 767 107 758 590
(98,890 %)
8 517
(11,10 ‰)
1 329
(1,73 ‰)
9 846
(12,83 ‰)
2019 761 627 753 383
(98,918 %)
8 244
(10,82 ‰)
1 443
(1,89 ‰)
9 687
(12,72 ‰)
2020 743 847 735 196
(98,837 %)
8 651
(11,63 ‰)
1 298
(1,74 ‰)
9 949
(13,37 ‰)
2021 751 261 742 052
(98,774 %)
9 209
(12,26 ‰)
1 375
(1,83 ‰)
10 584
(14,09 ‰)
2022 734 909 725 997
(98,787 %)
8 912
(12,13 ‰)
1 381
(1,88 ‰)
10 293
(14,01 ‰)
Femmes Hommes
perinatal_barres_F_2022.png.png
Fig. 25: Femmes: Taux de mortalité périnatale, de mortinatalité et de mortalité néonatale précoce de 2018 à 2022 en France Entière
perinatal_barres_M_2022.png.png
Fig. 26: Hommes: Taux de mortalité périnatale, de mortinatalité et de mortalité néonatale précoce de 2018 à 2022 en France Entière
Les données proviennent de l'insee (1) et (5)
Année Naissances
totales
Naissances
vivantes
Mortinatalité Mortalité
néonatale
précoce
Mortalité
périnatale
2018 373 684 369 964
(99,005 %)
3 720
(9,95 ‰)
600
(1,61 ‰)
4 320
(11,56 ‰)
2019 372 039 368 345
(99,007 %)
3 694
(9,93 ‰)
631
(1,70 ‰)
4 325
(11,63 ‰)
2020 363 064 359 307
(98,965 %)
3 757
(10,35 ‰)
590
(1,63 ‰)
4 347
(11,97 ‰)
2021 366 958 362 787
(98,863 %)
4 171
(11,37 ‰)
636
(1,73 ‰)
4 807
(13,10 ‰)
2022 358 730 354 688
(98,873 %)
4 042
(11,27 ‰)
617
(1,72 ‰)
4 659
(12,99 ‰)
Année Naissances
totales
Naissances
vivantes
Mortinatalité Mortalité
néonatale
précoce
Mortalité
périnatale
2018 393 423 388 626
(98,781 %)
4 797
(12,19 ‰)
729
(1,85 ‰)
5 526
(14,05 ‰)
2019 389 588 385 038
(98,832 %)
4 550
(11,68 ‰)
812
(2,08 ‰)
5 362
(13,76 ‰)
2020 380 783 375 889
(98,715 %)
4 894
(12,85 ‰)
708
(1,86 ‰)
5 602
(14,71 ‰)
2021 384 303 379 265
(98,689 %)
5 038
(13,11 ‰)
739
(1,92 ‰)
5 777
(15,03 ‰)
2022 376 179 371 309
(98,705 %)
4 870
(12,95 ‰)
764
(2,03 ‰)
5 634
(14,98 ‰)
Sources:
  1. fichier t35.csv de https://www.insee.fr/fr/statistiques/7673425?sommaire=7673431
  2. Classifications des causes de mortinatalité
  3. https://recherche-naf.insee.fr/fr/statistiques/series/102928992
  4. https://www.insee.fr/fr/statistiques/6206374?sommaire=5348638
  5. https://www.insee.fr/fr/statistiques/4487988?sommaire=4487854
  6. https://ansm.sante.fr/dossiers-thematiques/covid-19-vaccins-et-femmes-enceintes
  7. https://assurance-maladie.ameli.fr/sites/default/files/2022-02_taux-vaccination-covid-femmes-enceintes_assurance-maladie_1.pdf
  8. Mesure de la santé de l’enfant